Hyperdrive

Le podcast Star Wars. La saga, ses coulisses, son Univers Étendu.

Auteur : Wilhem (Page 1 sur 10)

star-wars-battlefront-2-hyperdrive

Star Wars Battlefront 2 : L’avis d’un Fan de Star Wars !

Salutations citoyens ! Ça y est, Star Wars Battlefront 2 est sorti… et il n’aura pas fallu longtemps pour que votre serviteur aille l’acheter ! Après un premier volet que j’ai trouvé (malgré les critiques de certains) tout à fait satisfaisant et qui m’a offert de nombreuses heures de jeu, il était temps que Dice et EA sortent ce second opus.

Et si ce Star Wars Battlefront 2 était plein de promesses, la polémique est vite arrivée, dénonçant tout un modèle économique de l’industrie vidéoludique. Face à ces attaques, d’autres joueurs ont répondu par l’excès inverse, vantant les mérites de ce jeu, positionné directement comme le meilleur FPS de ces dix dernières années, etc.

Bref, il était temps qu’un joueur fan de la saga se penche un peu sur le sujet, citoyens !

Ceux qui se promènent ici de temps en temps savent que je suis un joueur occasionnel, pas un gros gamer. Mais je me flatte tout de même d’avoir passé la centaine d’heure de jeu sur le Battlefront premier du nom ! 

Inutile donc de dire que ce Star Wars Battlefront 2, je l’attendais !Et je l’attendais particulièrement pour son mode solo, proposant un véritable récit prenant pied à la toute fin du Retour du Jedi. Je partais du principe que pour le multi, les bases du premier volet étaient très saines et permettraient d’avoir quelque chose du tonnerre.

Les grandes forces de Star Wars Battlefront 2

. La campagne solo est intéressante et divertissante, quoi qu’on en dise. Et que ceux qui estiment sa durée trop courte rejouent à l’un des cinq derniers Call of Duty. La durée est identique. Ce mode solo s’inscrit donc dans la droite lignée de ce que peut proposer un jeu vidéo ayant également un gros multijoueur.

. Les personnages sont intéressants, même s’ils auraient mérité d’être un peu plus travaillés. Comme à chaque fois depuis le rachat de Lucasfilm par Disney, le personnage principal est une femme, qui tient fermement les rennes de son escouade d’élite impériale. 

. La direction artistique est parfois un peu froide (à la The Force Awakens), mais fonctionne très bien et nous plonge dans la saga immédiatement.

. Les armes ont été entièrement revues, pour le meilleur. Elles ont une vrai pèche. Un punch très immersif et une gestion des dégâts et autres intéressante, qui leur donne une véritable personnalité.

. Les batailles spatiales assurent ! Le système ayant entièrement été revu, le maniement des vaisseaux, les sons, les armes, bref. Nous y sommes ! Elles ont véritablement gagné en immersion et en dynamisme, c’est une vraie bonne surprise. 

. Ah oui au fait, le jeu est superbe ! Je n’ose imaginer ce qu’il peut donner sur un PC survitaminé. Je ne crois pas avoir vu plus beaux jeux de lumières. 

Le problème ce n’est pas la lootbox

Internet a largement parlé de la dynamique Pay-to-win du jeu, on ne va pas revenir dessus. D’autant plus qu’aujourd’hui toutes les transactions payantes sont bloquées sur ce Star Wars Battlefront 2, donc pas de problème en ce qui me concerne. Mais il faut admettre qu’elles sont biens présentes dans ce jeu, ces Lootboxes. Dans les menus, les temps de chargement, etc. 

Mais à nouveau, rien à dire sur le sujet, car il n’est pour le moment pas possible de dépenser de l’argent (réel) pour les acheter. 

Par contre, je suis surpris que personne ne mette le doigt sur deux autres défauts du jeu. Je ne chipote pas ici, car ces derniers m’ont véritablement sauté à la tronche dès les premières minutes de jeu en multijoueur… tout comme à mes camarades de jeux, qui sont bien moins « fans » de la saga Star Wars que moi.

Le peu de modes de jeux

Le précédent opus de Star Wars Battlefront proposait plus de dix de modes de jeux différents, notamment « Attaque de marcheurs », mais d’autres modes très réussis tels que « Plaque tournante », « cargaison », etc. La diversité de ces modes était excellente et augmentait beaucoup la durée de vie générale du jeu.

Dans Star Wars Battlefront 2, il n’y en a plus que cinq :

. « Assaut » et « Combats spatiaux » (les seuls modes à 40 joueurs),
. « Affrontements héroïques », « frappe » et « escarmouche » (qui sont des modes allant de 8 à 12 joueurs).

Il n’y a donc plus de mode « traque », « course au droids » (qui était une capture de drapeau), « Plaque tournante », etc. C’est vraiment dommage, car il est clair qu’on va vite faire le tour de ces 5 modes de jeux, ce peu importe le nombre de maps pour y jouer.

Le non-respect de la timeline Star Wars

Ça n’a l’air de rien, comme ça sur le papier. Mais c’est pourtant très déroutant : On passe son temps à sauter du coq à l’âne.

On passe d’une bataille issue de l’épisode VII à une autre en lien avec la Guerre des Clones, puis on file sur Endor pendant le Retour du Jedi. On navigue entre les trilogies de manière complètement erratique et aléatoire. Cela casse complètement l’aspect « guerre » et batailles entre deux factions et lui insuffle une dynamique beaucoup plus « arcade ». 

Par ailleurs, certains joueurs qui préfèrent rester dans une époque précise (guerre des clones ou trilogie originale), n’hésitent pas à quitter la partie si la suivante ne leur plaît pas. On peut donc passer de 40 joueurs à 18 pour la partie suivante… avec donc des maps subitement désertées. 

Il faut dire que pour chaque période, tout est très différent. Les personnages incarnés (un droid, un stormtrooper, un soldat du premier ordre, etc.), mais aussi leurs armes, leur équipement, les véhicules, etc.

Cela s’avère déroutant, plus qu’on ne pourrait le penser au premier abord.

Mais ce non-respect de la timeline est encore plus flagrant avec les « héros », personnages déblocables au cours de la partie : Luke SKywalker déboule au milieu des droids séparatistes, Dark Maul se fritte contre Han Solo, Yoda apparaît au milieu d’une bataille mêlant Résistance et Premier Ordre, etc.

A nouveau, ça n’a l’air de rien, d’un détail. Et pourtant, cela gâche une bonne partie l’expérience de jeu. Que fout Rey sur Hoth à se fritter contre Dark Maul et des stormtroopers ? Que fout Kylo Ren à se battre contre Yoda sur Endor ?

Cela gâche une partie du boulot effectué sur ce jeu. Tout ce travail pour réaliser de belles cartes, fidèles aux films et immersives, foutu en l’air par l’arrivée d’un personnage qui n’a strictement rien à faire dans cet environnement. 

Il aurait plutôt fallu cantonner les héros à leur époque respective, quitte à en ajouter comme par exemple :

. Le Compte Dooku,
. Han Solo version The Force Awakens,
. Obiwan époque Guerre des Clones,
. Anakin Skywalker,
. Django Fett,
. Finn,
. Les chasseurs de primes (IG 88, et compagnie),
. Le Général Hux,
. etc.

En voici déjà une bonne dizaine qui sont ici absents et qui permettraient d’avoir des héros pour chaque période de la saga sans devoir tout mélanger.
C’est d’ailleurs toujours possible : Une simple mise à jour qui changerait toute l’expérience de jeu et ajouterai une dynamique bien plus immersive.

Le fait de pouvoir choisir sa trilogie avant d’attaquer une partie serait également un sacré plus. Se faire une partie Séparatistes vs République, ou Empire vs Rebelles, etc.

Voilà deux ajouts qui changeraient beaucoup de choses dans l’expérience du joueur.

On tord ici le bras à la timeline Star Wars sans raison particulière. D’ailleurs on se demande à un moment pourquoi ne pas mettre le premier ordre face aux rebelles ou aux clones ? Puisque de toutes façon Rey va débouler dans un lieu et une époque qui n’est pas là sienne ? 

Voilà quels sont les deux vrais défauts de ce jeu, qui méritent d’être pointés du doigt. Pourquoi ? Parce qu’il s’agissait des deux véritables forces du premier volet :

. Son respect indiscutable de l’univers de la saga,
. La richesse de ses modes de jeux.

Le nombre de maps et véhicules supplémentaires ne combleront malheureusement pas ces défauts et c’est bien dommage. Mais je suis tout de même surpris que personne n’ai rien trouvé à redire sur ces deux aspects. J’espère que ce n’est pas moi qui suis terriblement exigeant et difficile !

Pour résumer

J’ai personnellement trouvé que le mode solo, même si on aurait pas refusé une ou deux heures de jeu en plus, est très réussi. Notons qu’un joueur aguerri devra pousser la difficulté au maximum pour s’amuser un peu (comme pour un Call Of Duty, à nouveau). 

Ce mode nous offre une aventure 100% Star Wars qui fonctionne bien et dont on n’avait pas profité depuis… bien longtemps ! Surtout en FPS, où il faut aller chercher « Republic Commando », voire « Jedi Academy » pour avoir une aventure portée par un véritable récit. 

Concernant les défauts dont ce jeu est victime (et au-delà de son modèle économique), il est encore possible d’espérer ! Rien ne dit que Star Wars Battlefront 2 ne va pas évoluer dans les semaines et les mois qui viennent et donner un peu de structure à tout cela. 

Avec la sortie de Star Wars VIII et la tourmente médiatique actuelle dont le jeu souffre, il est possible de voir apparaître une lourde mise à jour de 20 Go allant dans le bon sens. Ce fut d’ailleurs plusieurs fois le cas pour le Battlefront précédent.

On espère donc que ce sera le cas ici aussi, car ce jeu a un potentiel ludique très important et beaucoup de qualités. Il faut vraiment saluer le travail effectué sur ce Star Wars Battlefront 2.

Il ne manque pas grand-chose pour en faire un grand jeu (ce n’est pas encore le cas), alors croisons les doigts pour que cela vienne.

J’espère simplement que les mauvaises premières ventes du jeu n’iront pas dans le sens d’un abandon du jeu de la part du studio. Je croise les doigts pour que les fameux DLC gratuits voient bien le jour et que des mises à jour arrivent. Car ce jeu a tous les atouts d’un grand FPS multijoueur ! 

HYPERDRIVE Hors-série 2 - Fiction audio starwars

Hyperdrive hors-série 2 : Traque sur Akiva

Salutations citoyens !

Voici un petit événement entre initiés, voici le second épisode Hors-série de votre podcast galactique ! Un épisode qu’on m’a pas mal demandé, suite au premier Hyperdrive hors-série qui nous avait fait serpenter entre les tours vertigineuses de Naar Shaddaa. 

Au programme, une virée, un contrat et des retrouvailles avec un vieil ami. Allez, oubliez tous ces tracas bassement terrestres et laissez-vous entraîner dans la bordure extérieure avec votre serviteur, le temps d’un contrat… qui va s’avérer musclé !

Hyperdrive hors-série 2 : Traque sur Akiva

 

Vous pouvez écouter et télécharger cet épisode la plupart des applications et sites de podcasting, notamment iTunes, Stitcher et Deezer . Vous pouvez également le retrouver sur site de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars, où il vous est également possible de réagir.

Que la Force soit avec vous, à très bientôt !

hyperdrive 19 - ILM - Podcast Star Wars

Hyperdrive 19 – ILM : Industrial Light & Magic (podcast)

Salutations citoyens ! Voici le 19ème épisode du podcast Hyperdrive.

Bon, je vous le dis tout net : Jabba le Hutt est un gros rancunier. C’est tout de même malheureux de constater qu’un chef d’entreprise, manager aux centaines d’employés puisse s’emporter aussi facilement. Mais le trajet entre le lieu de déclaration de la sentence et son exécution va nous permettre de parler d’ILM : Industrial Light & Magic.

Si vous écoutez Hyperdrive, vous savez qu’ILM a été créé en 1975 par Georges Lucas, dans l’idée de développer les effets spéciaux nécessaires à son premier film Star Wars. Un projet remarquablement ambitieux, dont le résultat sera tout simple du jamais vu dans l’histoire du cinéma.

Mais ce qu’on ignore parfois, c’est ILM est devenu LA référence des effets-spéciaux à Hollywood. L’entreprise se cache derrière la plupart des films que vous pouvez voir aujourd’hui. 15 oscars, 22 nominations, ne sont que la partie émergée de l’iceberg qu’est ILM

ILM : Industrial Light & Magic

 

Vous pouvez écouter et téléchargercet épisode sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des applications et sites de podcasting. Vous pouvez également le retrouver sur le site de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars ou vous pouvez également poster des commentaires auxquels j’essaie de répondre rapidement. 

J’en profite pour vous dire que vous êtes de plus en plus nombreux à écouter Hyperdrive : Merci beaucoup citoyens !

les organisations criminelles dans Star Wars

Hyperdrive 18 – Les organisations criminelles dans l’univers Star Wars (podcast)

Salutations citoyens ! Le nouvel épisode du podcast Hyperdrive est en ligne. 

Aux grands maux, les grands remèdes ! L’épisode 17 du podcast a fini d’achever le vaisseau, il a donc fallu réagir et renoncer à réparer le peu qu’il en restait. C’est donc dans un contexte de négo et d’achat d’une nouvelle monture spatiale que va se dérouler cet épisode. 

Nous allons en profiter pour parler d’un sujet que les amateurs de la série The Clone Wars et les lecteurs de l’univers étendu vont aimer : Les organisations criminelles dans la saga Star Wars. 

Vous vous en doutez, dans une galaxie en guerre et/ou verouillée par un Empire implacable, les organisations criminelles vivent leurs grandes heures ! Mais elles sont différentes, que ce soit dans leur organisation, leur relations avec les gouvernements et bien évidemment… la nature de leur trafic ! 

Je vous propose donc de décortiquer trois des organisations criminelles majeures de l’univers Star Wars : Le Soleil Noir, le Death Watch… et le cartel des Hutt bien évidemment. 

Les organisations criminelles dans l’univers Star Wars

 

Comme toujours, cet épisode et tous les autres sont disponibles sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des applications et sites de podcasting. Vous pouvez également les retrouver sur le site de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars ou vous pouvez également réagir. 

Par ailleurs si ce podcast vous plaît n’hésitez pas à mettre 5 étoiles sur iTunes  ! Ca pourrait vous sauver la vie, en cas de confrontation avec Jabba !  

hyperdrive podcast - star wars & science-fiction

Hyperdrive 17 : Star Wars et sa place dans la science-fiction

Salutations citoyens ! C’est avec un plaisir non dissimulé que je vous annonce que le 17ème épisode du podcast Hyperdrive est en ligne !

Comme prévu, tout ne s’est pas passé comme prévu. Nous avons fini par nous faire intercepter par une patrouille impériale. Il a donc fallu ruser, car le vaisseau n’est pas si grand que ça… mais je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir de découvrir comment !

Quoi qu’il en soit, ce fut l’occasion d’aborder un sujet remarquablement large, la science-fiction et la place de Star Wars au sein de celle-ci. 

Bien évidemment, il a fallu faire des choix dans les œuvres présentées. Oui, il est possible qu’on ne parle de ce film que vous aimez particulièrement. Il faut dire que la liste est terriblement longue ! À côté de ça, il faut également faire face à sa propre réalité : On peut adorer Predator ou Dark Star, cela ne changera pas le fait que d’autres films et romans ont eu beaucoup plus d’impact sur la SF que ces derniers, même si ça ne change rien à leur qualité.

De même, beaucoup de films sont des adaptations de romans, tels que la Planète des Singes, Soleil Vert et beaucoup d’autres. Bref. Vous l’avez comprit citoyens, cet épisode ne mettra pas tout le monde d’accord ! Mais il a le mérite de poser les bases et de donner un peu de perspective à l’ensemble. Et les grandes règles régissant la SF s’appliquent, elles, à l’ensemble de ces films que vous adorez !

Star Wars et sa place dans la science-fiction

 

Cet épisode et tous les autres sont disponibles sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des applications et sites de podcasting. Vous pouvez également les retrouver sur le site de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars ou vous pouvez également réagir. 

Par ailleurs si ce podcast vous plaît n’hésitez pas à l’évaluer sur iTunes en y mettant 5 étoiles ! L’empire vous le rendra sans doutes… si vous vous faites attraper ! 

hyperdrive podcast les fans de star wars

Hyperdrive épisode 16 : Star Wars, ses fans et son fandom

Salutations citoyens ! L’épisode 16 du podcast Hyperdrive est en ligne ! L’escapade sur Hoth a laissé quelques traces et c’est en vol stationnaire qu’on effectue quelques réparations nécessaires. 

Dans cet épisode, nous parlons des fans de la saga et du fandom Star Wars. Les fans de Star Wars forment aujourd’hui une communauté. Mais ces passionnés sont aussi remarquablement actifs ! Sites Internet, associations de cosplaying et bien d’autres choses aussi sympas qu’originales ! 

Star Wars, ses fans, son fandom

Cet épisode et tous les autres sont disponibles sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des applications et sites de podcasting. Vous pouvez également les retrouver sur le Soundcloud de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars

 

solo, star wars 9, changement réalisateur

Valse de réalisateurs : Que se passe-t-il chez Lucasfilm ?

Salutations citoyens. Ces dernières semaines, la terre a tremblé deux fois pour le fandom Star Wars. Tout d’abord avec le limogeage du duo Phil Lord et Chris Miller, tandem réalisateur du spin-of sur Han Solo.

Ces derniers sont désormais remplacés par Ron Howard, qui reprend le tournage où il s’était arrêté… non sans quelques modifications du script. 

Quelques semaines plus tard, second coup de tonnerre avec Collin Trevorrow, qui a annoncé son départ de Star Wars IX… remplacé quelques jours plus tard par JJ Abrams

Que se cache-t-il derrière ces mouvements, à la fois rares sur de telles productions et pas sans conséquences ? 

Comprenons qui est le patron

À la tête de Lucasfilm se trouve Kathleen Kennedy. Cette dernière est avant tout productrice. Une productrice de talent.

Elle a travaillé au fil de sa carrière sur des films à l’impact certain tels que « E.T », les « Retour vers le Futur », Les Indiana Jones, « Les Nerfs à Vif », Les Jurassic Park, « La Liste de Schindler » et j’en passe une bonne trentaine. 

Deux choses ressortent de cette carrière à faire pâlir d’envie les plus grands : 

  • Les succès incontestables de la très grande majorité des films sur lesquels elle a travaillé,
  • Sa relation de travail avec les plus grands réalisateurs (Steven Spielberg, David Fincher, Robert Zemeckis, Clint Eastwood, Martin Scorsese, etc.). 

Aujourd’hui à la tête de Lucasfilm, Kathleen Kennedy est une femme particulièrement expérimentée, faisant travailler des réalisateurs qui le sont beaucoup moins… à part JJ Abrams, qui commence à avoir une belle carrière derrière lui. 

Phil Lord et Chris Miller ont commencé à bosser sur le spin-of Han Solo, deux réalisateurs n’ayant jusqu’à présent réalisé que quatre films, des comédies essentiellement. Durant le tournage, il a semblé que leur façon de travailler n’était pas adaptée (beaucoup d’improvisation, un ton très humoristique, etc.).

Ron Howard, qui remplace le duo limogé sur ce spin-of, n’est pas un lapin de six semaines. Sa grande expérience, combinée à son habitude des gros budgets et son école proche de celle Spielberg, lui donnent sur le papier tout ce qu’il faut pour travailler avec Kathleen Kennedy.  

Aux USA, les producteurs ont la main mise sur les films (mais si vous écoutez Hyperdrive, vous le savez). Kathleen Kenedy a préféré changer de réalisateur sur ce film, plutôt que de bricoler en salle de montage et/ou faire de couteux reshoots dans tous les sens une fois le tournage terminé pour espérer faire quelque chose en accord avec ce qu’elle espérait voir. 

Changer de réalisateur, une décision qui n’est pas sans conséquences

Avant d’hurler sa rage face à ces décisions, il faut bien comprendre que dans le cadre de la production d’un film, changer de réalisateur est un choix décisif, sans doutes celui du dernier recours. 

Pourquoi ? Parce que cela a un coût.

Il faut tout d’abord trouver un réalisateur capable de reprendre le tournage… et en ayant envie. Le chéquier va être décisif pour convaincre ce dernier. De même, le script va sans doutes bouger (c’est le cas pour le spin-of sur Han Solo). Des scènes devront être tournées à nouveau, le casting peut même changer ! Bref. Il faut engager du monde et bousculer les choses, ce qui coûte un œil. 

Et c’est sans doutes l’arrivée de Ron Howard qui a motivé à changer immédiatement de réalisateur pour l’épisode IX.

En effet, mieux vaut pour tous changer d’avis avant le tournage que pendant. Cela est bien meilleur pour : 

  • La production,
  • Le tournage,
  • Les acteurs,
  • Les fans, bon sang !

Ainsi, Collin Trevorrow a sans doutes fait part de ses doutes quant à la réalisation de Star Wars IX et il a été décidé d’arrêter immédiatement l’aventure pour éviter la casse pendant le tournage. Quant au retour de JJ Abrams aux manettes pour la conclusion de cette postologie… et bien je pense qu’il est trop tôt pour réagir, en bien ou en mal. 

Y-a-t-il une crise d’identité chez Luscafilm ? 

L’expression est sans doutes trop forte. Mais il est tout de même bon de s’interroger sur l’intérêt de changer de réalisateur a chaque film de licence, si ces derniers n’ont pas de marge de manœuvre.

En effet, on pouvait penser que Lucasfilm allait proposer un traitement à la DC ou Marvel Cinematic Universe. A savoir un réalisateur apposant sa patte sur l’œuvre qu’il va traiter dans son film. 

Ce fut le cas pour les Batman par exemple. Burton, Schumacher, Nolan et Snyder nous offrent ainsi quatre visions très différentes. 

Mais ça ne semble pas être le cas pour Star Wars. Une décision qui se justifie, tant l’univers de la saga est précis et les fans exigeants (moi le premier). On peut toutefois se demander pourquoi ne pas conserver un seul et unique réalisateur en charge de la postlogie.

De même pour les spin-of, puisque ces derniers devront se plier à la vision de Lucasfilm. Une certaine forme de crise d’identité, pour un Star Wars qui n’a sans doutes pas encore trouvé son rythme et sa forme de croisière. 

Je suis confiant, je pense que ça va venir. Il faut comprendre que c’est une situation unique en son genre que vivent actuellement Lucasfilm et les fans de la saga. Il est donc normal d’essuyer un peu les plâtres. 

Personnellement, je jugerai sur pièce en allant voir le résultat dans les salles obscures. En attendant, n’oublions pas que le désordre n’est que le passage d’un ordre à un autre ! 

hyperdrive podcast 15 - dark vador

Hyperdrive épisode 15 : Dark Vador, le personnage, ses acteurs

Salutations citoyens !

L’épisode 15 du podcast Hyperdrive est en ligne. Une livraison sur Hoth sert de prétexte à ce dernier… mais il arrive d’être au mauvais endroit au mauvais moment n’est-ce pas ? D’ailleurs, pourquoi appeler « Hoth » une planète des glaces ? C’est trompeur pour celui qui débarque, non ?

Bref. Nous parlons dans cet épisode d’un personnage cultissime, Dark Vador. Le plus grand badguy de toute la popculture est un personnage très intéressant.

L’idée ici est de creuser ce personnage qui, avec le recul n’est pas représenté par un acteur précis et identifié, comme peut l’être le personnage de Thomas Harris Hannibal Lecter (Anthony Hopkins). En effet, ce seigneur Sith sans visage a été interprété par de nombreux acteurs différents et est au final un assemblage de la prestation de chacun d’eux.

D’un autre côté, nous allons rapidement balayer la psychologie d’Anakin Skywalker, une fois ce dernier modifié et portant son costume.

Dark Vador : Le personnage, ses acteurs

Cet épisode et tous les autres sont écoutables et téléchargeables sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des applications de podcasting. Vous pouvez également les retrouver sur le Soundcloud de Zone 52, ainsi que sur le forum de Galaxie Star Wars. Vous y trouverez par ailleurs quelques sources complémentaires pour creuser le sujet, comme toujours. 

N’hésitez pas à noter ce podcast sur ces différents sites (une bonne note est appréciée !). Ça compte beaucoup pour le référencement d’Hyperdrive sur le net. Vous pourriez ainsi le faire découvrir à d’autres fans de Star Wars ! 🙂 

Page 1 sur 10

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén