Étant donné le succès de l’épisode 6 du podcast et à la demande de certains d’entre vous, je vous propose ici une version écrite d’un sujet majeur de la saga : le contexte politique de la nouvelle trilogie Star Wars. 

Mais pour que ce contexte soit bien appréhendé, il faut tout simplement balayer les trois trilogies. La saga cinématographique tout entière, quoi. 

De la prélogie au futur épisode VIII les Derniers Jedi, voici donc le contexte géopolitique dans lequel évolue les personnages. Nous allons démarrer à la fin de l’ancienne République pour aller jusqu’à l’émergence du Premier Ordre.

Le contexte politique de la nouvelle trilogie Star Wars

Pour être clair et rassurer tout le monde, il s’agit du contexte politique « Canon« . Donc celui qui est et sera respecté par les films Star Wars déjà sortis ou à venir. On ne parle donc pas ici de l’univers étendu ou de Star Wars Legends

La fin de l’ancienne République

Longtemps, la galaxie fut en guerre. L’ordre Jedi et les seigneurs Sith se sont livrés une bataille qui a menacé la galaxie toute entière. À la fin de ce long conflit, l’ordre Jedi fonda la république galactique sur les cendres de l’ancienne et se mit à son service. Dans la prélogie, particulièrement pour La Menace Fantôme, le contexte politique est donc démocratique. Le peuple vote pour un sénat, représentant les planètes qui en font partie. Les Sith ont disparu depuis des siècles, pour certains ce mot n’a même plus de sens. Ce n’est qu’une légende de croyant.

 
La république Galactique, dont la capitale est Coruscant, a longtemps prospéré… peut-être trop. À tel point que la bureaucratie a commencé à ankyloser tout le système politique et législatif. Elle se concentre sur des querelles locales et intestines, des magouilles et jeux politiques plutôt que sur l’intérêt général.
Avant tout, l’intégralité des élus de cette république, les sénateurs, vivent sur Coruscant, qui est la grande capitale, située au cœur des mondes du noyau. C’est le centre névralgique de tout ce qui peut se passer dans la galaxie connue et membre de la république.

 
Durant des siècles, la république a voulu s’étendre. Cette dernière a donc communiqué autour de l’idée de s’installer sur la bordure médiane, à savoir les planètes plus éloignées de la capitale. C’était un bon moyen de renforcer la présence de la république sur ces planètes et bien sûr augmenter le commerce et les échanges avec les planètes plus reculées. Il y a donc eu pas mal de mouvements de population dans ce sens, l’idée d’une décentralisation, dont les premiers furent même appelés des « colons ».

Un déconcentration des populations, mais pas du pouvoir, qui reste fermement ancré dans les beaux quartiers de la capitale.

Parallèlement, le temps passe et la politique s’est bien éloignée des préoccupations des mondes plus reculés. Il commence donc à y avoir rupture entre le peuple de la république et ses représentants… qui profite d’un luxe et d’une sécurité propre à la capitale, alors que la bordure médiane vivait des difficultés économiques, parfois même de sécurité… C’était encore pire pour la bordure extérieure, encore plus éloignée, dont pas mal de planètes ne sont même pas au sein de la république, telle que ce bourbier sableux qu’est tatooine…. Mais vous connaissez mon opinion sur ce caillou infâme qu’on devrait passer au lance-flamme.

La République Galactique, avant la Prélogie

le contexte politique de la nouvelle trilogie star wars

Au sein de cette République Galactique, il y avait parfois des conflits, bien souvent des problèmes locaux. L’ordre Jedi, qui avait quitté des fonctions guerrières, s’est mis au service de la république et étaient envoyés par cette dernière pour régler ces conflits de manière pacifique, apaisant les tensions.

Au début de la prélogie, le chancelier de cette république galactique s’appelle Valorum. Ce dernier n’est pas un homme de tête. Son ambition est de bientôt fêter les 1000 ans d’existence de la république avec cette accroche : 1000 ans de paix. Et pour que cet événement de grande ampleur ai lieu dans les meilleurs conditions possibles, Valorum est même prêt à fermer les yeux sur quelques abus de la part des corporations, qui sont devenues particulièrement puissantes, plus encore que certaines planètes.

La Fédération du commerce, par exemple, s’exerçait à des activités pas nécessairement légales sur les mondes éloignés de la galaxie, tout en effectuant beaucoup de lobbying auprès des sénateurs, qui oubliaient vite les intérêts des planètes qu’ils représentaient au profit d’une récompense plus … immédiate.
Ainsi, la Fédération réalisa entre autres un blocus sur la planète Naboo, usant des subtilités d’une législation désuète… et de leur droids de combats.

C’est d’ailleurs ici, que démarre la Menace Fantôme.

Durant la Prélogie

Face à ce blocus qui est pratiquement un acte de guerre entre une structure commerciale, industrielle et une planète (dire la puissance de la fédération), la république n’enverra que deux Jedi pour parlementer. Les Jedi sont d’ailleurs des médiateurs depuis des siècles, ce ne sont plus des guerriers. Une preuve de la prise à la légère de cet « incident ».

Or, derrière cette manœuvre de la fédération se cache Palpatine. Un sénateur Nubien qui a de grandes ambitions ET de grands projets pour la galaxie.
Les deux émissaires Jedi, accompagné de l’armée Gungan, vont stopper ce blocus transformé en invasion et arrêter les représentants de la Fédération du commerce.

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Cette acte de violence de la part de la Fédération du commerce va être récupérée, en terme de communication. Elle va être transformée en contestation vis-à-vis des dérives de la République, qui se serait perdue. Qui aurait oublié ses fondamentaux aux profits d’énarques dirigeant la galaxie pour leurs propres intérêts.
C’est si bien orchestré, que ce courant va monter et que des planètes vont faire « sécession », elle vont quitter la République Galactique. Cela va donner « L’Alliance séparatiste ». Ce mouvement va regrouper pléthore d’intérêts financiers et industriels, mais également des mondes reculés (comme Sullust), qui se sentent réellement abandonnés par la République.

Dans les dix ans qui suivirent, ces derniers vont s’organiser. Les Séparatistes n’ont pas d’armée commune et maintiennent tout juste une cohésion générale. Chaque planète à la sienne et s’en sert pour elle-même. Mais les clans bancaires qui sont derrières, avec l’aide des industriels, vont la fabriquer. Une véritable armée de droids, faites de plusieurs types d’unités différentes pour tous les corps d’armée. Les B1, qui sont produits par la fédération du commerce, mais aussi ensuite les B2 et d’autres modèles encore.

La perception des Séparatistes, en terme d’image est très importante.
Pour bien cerner le contexte politique de cette prélogie, il faut comprendre que lorsqu’on regarde ces films, nous sommes derrière le rideau. Ici, nous sommes face au point de vue du peuple et des habitants lambdas de la galaxie.
Pour ces derniers, les séparatistes sont entrés en résistance. Ils s’opposent à une république qui s’est perdue, qui barbote dans le luxe de la capitale, qui est perçue comme corrompue et reniant les fondamentaux moraux qui l’avaient portée jusque-là. Les séparatistes sont les rebelles de la prélogie Star Wars.

Cette image de rebelles s’opposant à une république toute puissante va prendre son essor grâce à une personne en particulier : Le Compte Dokku.

Ce dernier est une figure particulièrement populaire chez les séparatistes (à savoir les planètes ayant décidé de faire sécession). Pourquoi ? et bien tout d’abord parce qu’il s’agit d’un chevalier Jedi. Un Jedi connu pour ses grandes qualités qui a quitté l’ordre ! Montrant ainsi qu’il est un homme de conviction, prêt à tout quitter pour rester fidèle à ses valeurs.

C’est également quelqu’un de particulièrement charismatique, qui n’a pas peur de prendre la parole en public et de faire des discours enflammés. Il est le visage des séparatistes, un leader fort, expérimenté et diplomate.
De son côté, la république se décide à agir en faisant voter un décret visant à lever une armée de la république, dans la perspective d’une guerre ouverte. Guerre ouverte qui aura lieu et dans laquelle le Sénateur Palpatine, devenu Chancelier, dirigera les deux camps.

Ce dernier fera voter les mesures d’urgences les unes à après les autres pour gagner en autorité et en pouvoir sur la république. Les Jedi, vont vite devenir commandants militaire au sein de l’armée de clones, ce qui permettait également de les détourner des vrais enjeux. La guerre de l’ordre Jedi contre les Sith reprit donc, sous une autre forme. Un ordre de Jedi au complet, face à un Sith et son apprenti.

 
Pendant cette guerre, les consorsiums, bancaires, industriels, militaires, firent énormément de profits en fournissant les deux camps en armes et équipements. Parallèlement, ces corporations étaient impliquées au sein de La Confédération des systèmes indépendants, nouveau nom de l’alliance séparatiste. Ils intervenaient dans le partage des ressources des planètes conquises à la république, réalisaient des accords avec les membres de la confédération pour installer leurs usines, etc.

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Si la majorité du sénat a voté pour ce conflit et régulièrement ensuite pour le maintenir, cela ne faisait l’unanimité pour autant. Certaines planètes membres de la république s’y sont opposés dès le départ, tels que Adleraande. D’autres, comme Bakura ou Kuat, étaient de fervente partisanes du conflit. Bien évidemment, les chantiers navaux présent sur ces planètes entraient en ligne de compte. Beaucoup d’intérêts ont été stimulés par Palpatine pour ancrer ce conflit et en faire une guerre qui dure.

Au fur et à mesure de cette guerre, les ressources furent mises à mal des deux côtés. La république Galactique levait des taxes visant à la financer et communiquait autour de la vente des bons de guerre. Comme dans tout conflit, la population était la première victime, ce dans les deux camps. Appauvrie, victime des combats, ce conflit ajouta à la confédération des planètes supplémentaires. Ajoutant à cela un marasme et une inertie du sénat pour prendre des décisions sur la stratégie et l’issue du conflit, le chancelier Palpatine finit par obtenir les pleins pouvoir pour gérer cette crise, tandis que de l’autre côté il continuait à mettre la pression à l’armée de la république. Ces derniers faisaient face à une armée droid qui semblait deviner leurs mouvements.

Les chevaliers Jedi étaient particulièrement sollicités. Ces anciens médiateurs redevenus guerriers mirent du temps à s’adapter à cette nouvelle fonction et nombre d’entre eux périrent. Les autres et surtout les meilleurs, tels que Obi Wan et Anakin, étaient particulièrement sollicités, tout comme le conseil Jedi, qui passa bien plus de temps à travailler sur la stratégie à adopter sur ce conflit qu’à s’intéresser au Sénat et aux stratégies du chancelier Palpatine. Stratégies qui portaient leurs fruits.

La guerre prit un nouveau tournant lorsque le Général Grievous, le fameux cyborg de la Revanche des Sith, frappa la république en son cœur : Coruscant.
Ce dernier réussit à attaquer directement la capitale de la République Galactique ET à kidnapper le chancelier. Une nouvelle stratégie visant à augmenter la pression sur le sénat, qui se sentait jusqu’ici en sécurité dans le confort de la planète urbaine.
Les plans de Palpatine se déroulaient bien et tout était maintenant en place, à une exception près : l’ordre Jedi lui-même. Il décide donc d’avouer à Anakin Skywalker qu’il est un Sith, de manière à générer une réponse violente de la part des Jedi. Cette dernière aura lieu et les Jedi essayent d’arrêter Palpatine et prendre le pouvoir pour assurer une transition pacifique.

Mais ce dernier, aidé d’Anakin, résistera à l’arrestation et déclarera que c’est une tentative de coup d’était de la part des Jedi. Ils seront alors considérés comme ennemis de la république. Il lancera l’ordre 66, qui est une des directives prioritaires enseignées aux clones dès leur entrainement.

L’ordre 66 est intéressant. Dans l’univers canon de Star Wars, il s’agit d’une puce implantée dans le cerveau des clones et visant tuer les Jedi. Mais dans l’univers étendu, avant que cette version canon apparaisse, il s’agit simplement d’une directive prioritaire enseignée aux clones. Je trouve cette version plus « crédible » finalement. Les clones étant fabriqués, conçus pour obéir, ils s’exécutèrent… enfin la plupart.

Palpatine fit exécuter les têtes de la confédération et mit à genoux ses planètes, puis il finit de resserrer son emprise sur la République Galactique en la transformant en Empire. L’empire Galactique !

L’ère de l’Empire Galactique 

Durant les années qui suivirent, L’empereur remodela entièrement ce qui était la république Galactique. Il retira progressivement tout pouvoir au sénat, à part celui de se réunir et d’être payé, transforma son armée pour y intégrer des volontaires et des humains et renomma la capitale Coruscant, qu’il fallait désormais appeler : Le Centre Impérial (je devrais arrêter le dire tout le temps).

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Le régime est autoritaire et particulièrement raciste. Il n’y a aucun extraterrestre dans les rangs de l’empire… à quelques exceptions près comme l’amiral Thrawn, et une bonne partie des planètes aliens sont soient laissées à elle-mêmes, soit réduites en esclavage, comme les wookies par exemple.

L’empereur à deux leviers pour contrôler cet empire et le façonner comme il le souhaite : La propagande et la sécurité.

L’empereur s’évapore des médias et ne fait plus que de très rares apparitions. Mais la communication de l’empire se fait très présente. Pour le peuple le deal est clair : Échanger sa liberté contre de la sécurité, avec cette promesse : 1 000 ans de paix. Il faut savoir que lorsque la guerre des clones touche à sa fin, le peuple est las de ce conflit destructeur. Le chancelier propose un empire unifié, qui ne souffrira plus de ces conflits. Pour les populations, c’est une offre alléchante.

Dans les territoires de l’empire, la police et l’armée impériale sont omniprésentes. Il est également créé l’inquisition impériale et les installations militaires sont absolument partout. L’empereur contrôle quasiment tout. Il deal avec les seigneurs de guerre et mafias locaux, tolère des trafics en échange d’un part des bénéfices, maintient certains secteurs en conflit pour obtenir différents intérêts ou un pouvoir de contrôle. Il incite les entreprises industrielles à partir s’installer dans la bordure extérieure, à l’écart de l’empire pour construire des usines aux conditions de travail proches de l’esclavage. C’est une régime totalitaire et sombre, sur lequel est passé une épaisse couche de propagande.

Comme écrit plus haut, la population considéra l’empire avec bienveillance sur ses débuts. En effet, la guerre d’indépendance entre la république et la confédération avait été courte mais dévastatrice. La paix était la priorité des peuples, peu importe leur origine.

Mais au fil du temps, l’empire a commencé à se montrer bien plus « brutal ». Il forçait des mondes indépendants depuis toujours à intégrer l’empire, la surveillance et l’endoctrinement sont devenus banals, bref. L’empire montra son vrai visage.
Ainsi, des planètes dissidentes sont entièrement vitrifiées en cas de rébellion, des gens disparaissent ou sont exécutés, la parole est muselée. La construction de l’étoile noire va dans ce sens. Un symbole de force, d’autorité et de pouvoir… implacable, présenté comme une merveille technologique, préservant la paix dans la galaxie.

Rogue One et A new hope nous montrera vite sa véritable vocation : La terreur pour les ennemis de l’empire.

L’empereur disparaît des médias, si ce n’est via des messages enregistrés, retouchés, modifiés pour le présenter dans son meilleur. Il va dissoudre le sénat et installer des Moffs et des Grand moffs, pour contrôler les planètes et les secteurs. Le pouvoir va se conquérir en interne. Chacun fera tout pour être bien vu de l’empereur, ce qui sera une garantie d’avancement certain. Toutes les règles en place en terme de responsabilité et d’avancement peut s’avérer tout à fait arbitraire, si quelqu’un de plus gradé que vous décide qu’il en sera autrement. Vador Lui-même n’hésite pas à exécuter ses officiers lorsqu’ils le déçoivent… ou qu’il est de mauvaise humeur.

La peur et la corruption sont au cœur du système impérial. L’inquisition impériale, la police militaire, les services de renseignement terrorisent mêmes les stormtroopers eux-mêmes.

La Guerre Civile Galactique

Mais au milieu de tout ça, une rébellion commence à s’organiser.
Deux sénateurs, décidèrent qu’il fallait agir. Le premier était Bail Organa d’Alderange, qui a immédiatement comprit la vraie nature de l’empereur Palpatine. Il la vit dès la révolte Jedi, en assistant au massacre du Temple Jedi, où la 501ème Légion a exécuté tous les padawans de sang froid.

Le second sénateur était une femme, Mon Motma. Sénatrice de la planète Chandrilla durant la république galactique, puis au sénat impérial, tout comme Bail Organa.

Ensemble, ils bâtirent l’alliance Rebelle. Cette rébellion n’était pas composée de planètes à part entière et n’était pas une organisation « politique ». En effet, la puissance de l’empire était trop grande et ses méthodes étaient si expéditives, qu’une planète se revendiquant rebelle ou dissidente aurait été rasée immédiatement, tout comme ses milliards d’habitants.

L’alliance rebelle était donc secrète, clandestine et toujours en mouvement. Prise à légère par l’empire, il faudra que le vol des plans de l’étoile noire ai lieu pour que ce dernier considère la rébellion comme une priorité. A tel point que l’empereur va envoyer Dark Vador régler le problème, sous l’égide du grand moff Tarkin.

 

le contexte politique de la nouvelle trilogie star wars
Parallèlement, ce succès des rebelles, en demi-teinte, a motivé les troupes et l’organisation a décidé qu’il était temps d’agir face à cet empire : En détruisant l’étoile noire. Cette époque fut nommé « La Guerre Civile Galactique ».
La suite, vous la connaissez. La destruction de l’étoile noire va lancer à toute la galaxie deux messages : Le premier est que l’empire galactique n’est pas inébranlable. Le second est que la résistance est possible, en rejoignant l’alliance rebelle.
Cette dernière s’organisa, communiqua et ses rangs gonflèrent. Il faut dire que nombreux étaient les êtres vivants de toutes races à en vouloir à l’empire et à rêver de liberté.

L’empire décida de frapper fort. Pourchassant les rebelles où ils se cachaient, Hoth n’est au final qu’un exemple parmi d’autres. Ses leaders, dont Mon Motma, Bail Organa étant mort sur Alderande, rendit toute l’infra structure rebelle mobile. Elle créa également différents corps d’armée, notamment des forces spéciales. Enfin, elle poussa les grandes figures de la rébellion dans les plus hauts rangs de la hiérarchie, tels que Luke Skywalker, Leai Organa et même Wedges Antilles. La rébellion communiquait d’ailleurs de plus en plus. Ils sont donc présentés comme les héros qui résistent à la poigne de fer de l’empereur.
La plus audacieuse manœuvre de la rébellion sera aussi celle qui mettra fin à L’Empire Galactique tel qu’on le connait. Détruire l’étoile de la mort (DSII), sur laquelle se trouve l’empereur lui-même.
Ce dernier pensait détruire la rébellion et a donc laissé fuité les plans et une brèche dans la super station de combat. Mais peut-être a-t-il une trop haute opinion de lui-même. En effet, son coup de maître pour renverser la république l’a sans doute rendu confiant sur sa capacité à duper tout le monde. Mais il a 86 ans et a sans doute tendance a sous-estimer ses adversaires. Chose qu’il n’avait jamais faite jusqu’à présent.

La Nouvelle République

Quoi qu’il en soit, cette erreur sera sa dernière. L’étoile de la mort détruite, l’empereur et Dark Vador mort, l’empire va sombrer. Il va sombrer car l’empereur, qui se voyait sans doutes immortel, n’avait rien prévu concernant la succession. Certains hauts représentants tentèrent d’organiser le régime. Mais d’autres seigneurs impériaux locaux organisaient leur expansion sans en tenir compte. Les représentants de l’empire agissaient sans vue d’ensemble. Il faut dire qu’ils étaient avant tout des exécutants.
L’alliance rebelle va réagir au quart de tour. Elle va annoncer la création de la Nouvelle République. Un régime démocratique, fondé sur les cendres de la République Galactique, tout en évitant les erreurs du passé. Un traité fut signé entre cette jeune nouvelle république et l’empire lorsque ce dernier perdu la bataille de Jakku, où elle avait engagé le reste de sa flotte. Des gouverneurs impériaux, mêmes s’ils furent jugés pour leurs crimes, ont pu rejoindre la république.

Il faut être clair, cette nouvelle république était bien plus petite que ce que pouvait être l’Empire ou la république Galactique. Mais elle s’étendait… et avait des liens étroits avec des mondes désireux de rester indépendants, lassés de devoir choisir un camp à chaque conflit.

Chaque planète membre représente une voix et tout le monde peut s’exprimer. Pour éviter que le pouvoir s’éloigne des préoccupations du peuple, la capitale de la république n’est plus coruscant. Elle devient mobile et change régulièrement de planète, en fonction des élections.

Des planètes, fidèles aux valeurs de l’empire galactique et membres de la nouvelle république se sont regroupées au sein de l’hémicycle. Elle vont former le « Premier ordre » et commencer à créer des tensions au sein du sénat. Ce dernier finira par faire sécession, quittant la république. Cela ne déplu pas à tout le monde, car ce regroupement extrémiste commençait à gêner. Il réveillait pour certains de vieilles blessures.

La Nouvelle Grande Guerre

Au fil des décennies de paix, le premier ordre va commencer à s’isoler, puis à développer sa totale indépendance économique… puis politique, tout en maintenant les apparences. Tout du moins au début.

Le 1er ordre commença à constituer son armée, faite d’humains entraînés dès la naissance. Ensuite, elle entra directement en économie de guerre.

La nouvelle République et son sénat prirent la chose pour du folklore. Il faut dire que la préoccupation principale de la république est de maintenir la paix sans trop forcer la main à chacun. Il y aura une grande vague de démilitarisation et on préféra laisser la préoccupation du 1er ordre de coté.

Mais ce ne fut pas le cas de tout le monde. La princesse Leia Organa sentit le danger arriver. Elle se défendit pour attirer l’attention du sénat sur cette menace. Elle s’est même présentée aux élection pour devenir chancelière… Mais son affiliation à Dark Vador a été mise en avant par ses détracteur. La peur de feue l’empire fut la plus forte.

 

le contexte politique de la nouvelle trilogie star wars

La princesse ne se laissa pas décourager pour autant et choisit, comme Mon Motma à l’époque, d’agir en fondant la résistance. Son rôle était clair, obtenir un maximum d’information sur les plans du 1er ordre, veiller au respect des traités et mettre fin à ses manigances dès que l’occasion se présenterait.

Lorsque la preuve de l’existence d’attaques du premier ordre sur des population civiles et innocentes fut faite, elle envoya une émissaire prévenir la république. Malheureusement trop tard. La base Starkiller détruisit le système sur lequel se trouvait le sénat de la nouvelle république. C’est l’un des plus puissants actes de guerre que connu la galaxie.

On appelle cette période : La nouvelle grande guerre !

Et c’est dans ce contexte que va avoir lieu l’intrigue de Star Wars Episode VII : Les derniers Jedi. La galaxie est face à une menace puissante qui se prépare depuis des années. La résistance est instantanément devenue le seul espoir de chacun.

Le contexte politique de la nouvelle trilogie Star Wars : Vous savez tout !

J’espère que le contexte politique de la nouvelle trilogie Star Wars est désormais plus clair pour vous ! Comme je le disais en début d’article, vous pouvez également écouter sa version audio, en direct de la lune forestière d’Endor !