Hyperdrive

Le podcast Star Wars. La saga, son histoire, ses coulisses, son Univers Étendu.

Hyperdrive, blog et podcast Star Wars !

Étiquette : Jeux vidéos

hyperdrive podcast Star Wars en jeux vidéos

Hyperdrive 24 – Star Wars en jeux vidéos

Salutations citoyens ! Star Wars en jeux vidéos, tel est le sujet du 24ème épisode du podcast Hyperdrive. Alors que les wookies n’en finissent pas de remettre l’empire à sa place, on vient de se faire reléguer à l’arrière. Qu’à celà ne tienne, nous avons tout le temps pour aborder ce sujet ! 

La license Star Wars est forte de plus de 100 jeux vidéos. Et parmis eux, certains sortent clairement du lot et ce sont d’eux dont nous allons parler !

Star Wars en jeux vidéos 

N’oubliez pas citoyens, vous pouvez écouter le podcast galactique sur iTunes, Stitcher, Deezer et la plupart des sites et applis de podcasting, ainsi que sur le site de Zone 52. Vous pouvez également réagir sur le forum de Galaxie Star Wars 

Si vous souhaitez aller plus loin, je vous recommande la page dédiée sur le très sérieux site Star Wars Universe. ainsi que le podcast What The Duck, qui a fait un épisode spécial décortiquand plus de 100 jeux Star Wars. 

Que la Force soit avec vous, à très bientôt !

Retour sur le Paris Games Week 2016

J’ai eu l’opportunité d’aller au Paris Games Week 2016 qui a eu lieu fin octobre Porte de Versailles. Au-delà de la communication débordante des éditeurs qui nous ont prouvé (s’il était encore nécessaire de le faire) qu’il y a énormément d’argent dans le jeu vidéo, c’était surtout l’occasion de tester les prochains jeux à venir sur console !

Playstation VR au Paris Games Week

La Playstation VR était la grande star de ce salon. Il fallait se battre pour l’essayer, se frayant un chemin dans des files d’attente interminables. Je ne l’ai personnellement pas testé, n’ayant pas eu le courage de tenir le piquet plus d’une heure pour quelques minutes d’expérience. Mais pour avoir essayé la concurrence il y a quelques mois de cela, la technologie me semble très prometteuse mais encore un peu jeune pour investir dans un tel équipement, qui coûte tout de même la somme de 399€… sans la console.

Pas de grosse claque, mais quelques bons jeux à venir !

Le Paris Games Week n’est pas l’E3. Pas de grosse annonce de folie autour d’un titre, pas de teasers époustouflants ou quoi que ce soit d’autre. Nous sommes là avant tout pour tester des jeux à venir… ou qui viennent de sortir.

Il y a donc des consoles dans tous les sens et une foule présente pour tout tester. Playstation et ses consoles a véritablement trusté ce salon, occupant une surface énorme, là où Xbox était nettement plus discret, et Nintendo… absent ! Ça en dit long sur les stratégie de chacun quant à ce salon.
Beaucoup de bons jeux sont à venir, c’est ce qu’on se dit en sortant de ce salon. Mais si ce sont quasiment tous des suites issues de licences bien juteuses et que l’originalité et la prise de risques semblent être de plus en plus rares à ce niveau, on a tout de même hâte de s’offrir quelques heures de jeu sur ces derniers.
Allez, voici mes premières impressions sur les jeux que j’ai pu tester sur ce salon :

Deus Ex Mankind Divided, du très lourd !

Deus Ex mankind divided - Un fan de Star Wars UFSW

Le précédent opus de la franchise, Deus Ex Human Revolution m’avait déjà beaucoup plu, autant pour son univers que pour son intrigue. Perfectible à tous les niveaux, il n’en restait pas moins un jeu très bien fait, immersif et au final réussi.Toujours à mi-chemin entre le jeu de rôle et le jeu d’action/infiltration, son univers futuriste tourné vers le transhumanisme est tout simplement captivant !

Le prochain opus, nommé Deus Ex Mankind Divided pousse le bouchon plus loin encore. Un univers qui a (je trouve) vraiment gagné en épaisseur, des graphismes très réussis et un gameplay optimisé, à la fois RPG et FPS, très bien dosé. Chaque séquence peut s’effectuer comme on le souhaite, de manière fine et délicate, via de l’infiltration et des dialogues… Ou de manière beaucoup plus frontale. Honnêtement, les deux tiennent très bien la route.

Gears Of War 4, quitte ou double !

Gears of wars 4 - un fan de star wars - UFSW

J’ai également testé le prochain opus de la saga mythique Gears Of War. Malheureusement, je n’ai pu tester que sa version multijoueur, où les Locustes et les humains se mettent sur la tronche par équipe.
Gears Of War est la licence culte de la console Microsoft et un « cover TPS » (jeu d’action à la troisième personne où il faut se mettre à couvert) bien bourrin, dans un univers futuriste et post-apocalyptique.

Lanzor à la main, on se jette dans la mêlée ! Cette version multijoueur ne m’a pas grandement convaincu. Un personnage lourd, difficile à déplacer, j’ai trouvé le gameplay laborieux, plus que dans mes souvenirs des précédents. Mais en un dizaine de minutes, il est toujours difficile de maîtriser parfaitement les contrôles et mon classement dans ce quart d’heure de bataille multi me laisse penser que le jeu reste équilibré.

Gears of War 4 sera donc pour moi quitte ou double. Soit il offrira des mécaniques de jeu poussives et un peu dépassées, soit leur maîtrise en fera un jeu dans l’ère du temps, tout en conservant l’héritage du grand classique Xbox qu’est cette licence SF.

Battlefield 1

Battlefield 1 - un fan de star wars - UFSW

Sortons quelques instants de notre chère thématique SF pour aller dans le passé voir Battlefield 1, au beau milieu de la première guerre mondiale. C’est dans « la der des der » que nous entraîne le nouvel opus du FPS tant connu. Particulièrement beau, ce jeu s’annonce sombre et violent. On barbote au beau milieu des tranchées boueuses, fusil à la main et on tire sur ce qui semble être un ennemi, tant les deux camps sont difficiles à différencier au milieu de ce bourbier.

Une guerre sale, cela semble être le positionnement du jeu. Pour le coup, on regrette que la France ne soit pas présente, ce qui est vraiment dommage quant on souhaite réaliser un jeu sur la première guerre mondiale qui se veut immersif et relativement réaliste… Il parait que notre pays sera l’objet d’un DLC spécifique. Étrange quand on pense à son rôle majeur dans ce conflit.

Watch Dogs 2 : La même… en pareil

watch dogs 2 - un fan de star wars - UFSW

Je n’ai pas joué à Watch Dogs 2, mais j’ai pas mal joué au premier et ai pu assister à une démo d’un bon quart d’heure sur écran géant, commenté par l’animateur/joueur qui se tenait sur scène. Si j’ai trouvé le concept de Hacking intéressant, il m’a toujours été difficile de ne pas le considérer comme un énième GTA-like auquel s’ajoute le pilotage de drones et les crackages de serveurs.Le prochain semble être dans la droite lignée de son prédécesseur, avec un animateur/joueur vantant les mérites des choix qui s’offrent aux joueurs pour accomplir les missions (avec son fusil à pompe ou en finesse et furtivité). Rien de nouveau ici, réservé aux amateurs, donc.

Call Of Duty Infinite Warfare

Infinite warfare - un fan de star wars - UFSW

Le prochain opus de Call of Duty s’annonce clairement orienté SF. Armures flamboyantes, vaisseaux spatiaux de folie, une dynamique futuriste bien ancrée qui n’est pas sans rappeler Halo ODST ou Reach dans sa direction artistique. Intense, entertainment jusqu’au bout des ongles, c’est une fois encore une débauche incroyable. Il semblerait que de réels efforts aient été fait pour élargir l’expérience de jeu solo en offrant un contenu moins scripté. Ça se sent surtout pour la partie « spatiale » du jeu, tout du moins c’est ma perception de Call of Duty Infinite Warfare. Mais il ne part pas gagnant chez moi, car la saga déçoit bien souvent par un contenu plus que léger en solo et un multijoueur complètement trusté par les « hardcore gamers » niveau 200. Celui-ci fera-t-il la différence ? Rien n’est moins sûr, tant on se méfie de cette licence qui s’est déjà bien foutue de nous. La communication est forte autour de chaque nouvel opus, nous laissant à chaque fois croire qu’il y aura du changement… ce qui n’est jamais le cas. Par ailleurs, si cet opus est effectivement celui du changement, il est fort possible que cela arrive malheureusement trop tard pour les joueurs comme moi.

Bref, les plus curieux (ou riches) jugeront sur pièce, il vient de sortir !

D’autres jeux en vrac :

Je n’ai pas pu y jouer, mais certains ont tout de même attisé ma curiosité :

  • Dead Rising 4, le TPS Zombie qui semble tout à fait similaire aux opus précédents… qui étaient très funs il faut l’admettre,
  • For Honor, où j’ai du mal à voir quel sera réellement la trame derrière ce jeu de castagne médiévale bien frontal, mais qui m’a tout même fait bien envie,
  • NBA 2K17, rien à voir avec nos thématiques SF et Fantastique, mais j’ai été bluffé par le réalisme graphique du jeu !

Et Star Wars Battlefront 2 ?

Star wars batlefront 2 - un fan de star wars - UFSW

Bien évidemment, c’est avec cet objectif que je suis allé sur le salon, pour essayer d’avoir quelques informations sur le prochain opus de Star Wars Battlefront, annoncé pour 2017. Et bien malheureusement, strictement aucune info n’a circulé à ce sujet. Pas même une date ou un teaser, nada ! Bien évidemment, l’E3 n’en avait rien dit, il était donc certain que ça ne serait pas ici qu’on en parlerait… mais je gardais espoir de l’avoue.

Il faut croire que EA et Dice veulent encore tirer parti du premier, pour lequel un DLC autour du film Rogue One intitulé « Scarif » devrait arriver en décembre, plutôt que de détourner l’attention vers le prochain opus du jeu… Qui devrait débouler sur nos consoles fin 2017.

Bilan de ce Paris Games Week 2016, salon grand public

Même si :

  • La moyenne d’âge du public est de 16 ans,
  • qu’il y a un monde fou qui vous décourage d’aller tester un jeu,
  • qu’il n’y a aucune réelle exclusivité à voir,
  • qu’il faut chanter un hymne débile à la gloire d’un éditeur de jeu pour espérer avoir un t-shirt moche en goodies,
  • qu’un des trois piliers de la console et du jeu vidéo était absent,

C’était tout de même une expérience intéressante.

Bien évidemment, tout est fait pour vous faire kiffer ces nouveaux jeux de ouf ! Casque audio 5.1, écran 4K incurvé dernier modèle à 30cm du visage, console dernière génération, on en prend plein les yeux… peut-être plus que chez soit si notre télévision commence à dater un peu.
Mais cela fait partie du jeu de ce genre de salons. Cela reste très sympa de pouvoir tester les jeux qui viennent de sortir ou qui sortiront dans les semaines à venir ! Le prix de l’entrée (de 13 à 19€) reste un peu élevé pour les curieux, surtout pour les enfants à qui plus de la moitié des jeux présentés ne vont pas convenir (PEGI 16 ou 18). Les adultes vont tout de même amortir ce coût en jouant à un maximum de jeux et repartir avec beaucoup de projets d’achat !

Si vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à écouter les podcasts de la 10ème émission Zone 52, avec un débrief détaillé de l’équipe et moi-même sur cet évènement !

Critique – Avis sur Death Star, le nouveau DLC de Battlefront

C’est en lançant ma Xbox One la semaine dernière que j’ai eu le plaisir de constater une mise-à-jour du jeu Star Wars Battlefront de plusieurs Gigas était en cours (quel plaisir cette next-gen…). Cela ne voulait dire qu’une chose, le DLC Death Star était dans les tuyaux !
Ce dernier est vente depuis aujourd’hui (le 04 octobre 2016) pour les possesseurs du jeu, à moins que comme moi vous ayez le Season Pass, ce qui vous permet alors d’y jouer depuis le 20 septembre.
 
Une fois cette mise à jour terminée et la promesse de programmer la console pour faire ses mises-à-jour toute seule faite, il est temps de lancer le jeu. Il faut dire qu’on attend beaucoup de ce DLC, où la bataille prendra lieu autour et dans la super station de combat qui n’est pas une lune.

Ce qu’on savait déjà

Chewie-and-Bossk
Tout d’abord, les nouveaux héros qu’il est possible d’incarner sur ce DLC Death Star sont Bossk, le chasseur de prime Trandoshan et Chewbacca, le Wookie le plus cool qu’on ait vu.
 
La promesse d’un nouveau mode de jeu sur la base « Escadron de Chasseur », de loin le plus nul jusqu’à présent, nous faisait également saliver, mais c’est surtout un lieu d’exception qui nous faisait rêver : L’étoile noire.
 
Il faut savoir qu’il s’agissait des cartes les plus sympas à jouer dans les premiers Star Wars Battlefront de début 2000. L’attente était donc forte et le teasing effectué par Dice et EA à ce niveau n’a fait que renforcer cette attente.

Ce qu’on a découvert

Allez, pas une seconde à perdre ! Téléphone coupé, compagne en vadrouille avec ses amies, bière fraîche et casque sur les oreilles, il y aurait pu y avoir 3 cambrioleurs dans l’appartement, tant qu’ils ne touchaient pas à la télé, je ne les voyais pas !
 
Avec Battlefront : Death Star, nous changeons de principe par rapport aux précédents DLC. Ici, on ne choisit pas son mode de jeu, mais on enchaîne une trame en trois parties, avec trois modes de jeu. Le tout constitue la mission de destruction de l’étoile noire.
Étape par étape, commentons tout ça :

Les batailles spatiales

 

Moi qui détestait le mode « escadron de chasseurs », j’ai ce doux sentiment d’avoir été entendu par les développeurs. Enfin de l’espace et non de l’atmosphère ! Les batailles spatiales sont devenues nerveuses et laissent leur chance à tous, même les novices. On doit s’attaquer en premier lieu (premier chapitre du DLC) à un Destroyer qui gravite dans un champ de débris. Il faudra en tant que Rebelle le détruire, tandis que l’Empire devra le défendre. Nous ne sommes pas loin du mode « Walker Assault », mais avec des chasseurs.
 
Ce mode est toutefois plus rapide et la partie se termine assez vite pour une équipe qui sait manier le X-Wing ou le TIE fighter. Pour les autres, il sera au contraire trop long ! Un équilibre assez difficile à trouver, donc.

Les batailles d’infanterie
 

Vient ensuite la bataille d’infanterie, dans un mode intitulé « Poste de combat », dans l’étoile noire en elle-même. Il faudra ici évacuer R2D2, qui s’est fait capturer par l’empire. Un nouveau mode de jeu qui n’est pas sans rappeler le « course aux
droids ». Quel plaisir de serpenter dans les couloirs de l’étoile noire. Ce sol noir brillant, ces lumières aux formes si familières, ça sent bon les premiers Battlefront… Mais il manque toutefois la dimension gigantesque de la station spatiale. Nous sommes ici dans une succession de couloirs plutôt étriqués, ce qui est surprenant.

Les maps sont labyrinthiques et on en perd vite son sens de l’orientation pour finir nez-à-nez avec cinq ennemis… ce qui s’avère radical. Mais je suppose que c’est une habitude à prendre et des maps à s’approprier.

 
Retour dans l’espace

Le troisième et dernier mode de jeu (et dernière mission) nous fait voler dans les tranchées de l’étoile noire ! Il faudra donc se battre face à des tourelles et autres chasseurs TIE. Les héros seront Red Five (le nom de Luke Skywalker dans l’escadron Rogue) et le TIE Advance de Dark Vador. On serpente dans les tranchées, puis on balance ses torpilles dans la bouche d’aération (qui n’en est pas une, puisque nous sommes dans l’espace) et hop ! réglé !

Des Héros Redoutables

Bossk est un sacré vicelard. Vision thermique, grenades à fumigène, auto guérison… ce dernier frappe en lâche et ne vous laisse aucune chance. Vous allez le détester… Jusqu’à ce que vous l’incarniez à votre tour ! Contrairement à un Greedo assez insipide, cet autre chasseur de primes ne vous laissera pas indifférent.
 
Chewbacca quant à lui est brutal ! Dark Vador, Dengar et autres vilains vont pâlir en le voyant débarquer, tant notre Wookie préféré envoi le bois avec son arbalète laser, ce qui compense sa plus faible mobilité.
 
A l’instar de Dengar et Lando, issus du DLC Bespin, ces deux nouveaux héros rendront le choix difficile à faire lorsque vous ramasserez le bonus vous permettant d’en incarner un ! 

 
Et pourtant, ce DLC Death Star est décevant !

Je suis surpris du flot de critiques archi positives qui émanent d’outre atlantique sur ce LDC. Car en effet, malgré quelques bons éléments issu d’un fan service décomplexé, on reste tout de même sur sa faim. Ce DLC est finalement assez court et ses modes de jeu ne dépassent pas 24 joueurs… Contre 40 dans la plupart des autres !

Il y a de bonnes trouvailles au niveau des modes de jeu, mais il manque beaucoup de choses pour en faire un achat à 15 euros. J’ai poussé les recherches et posé quelques questions à des connaisseurs emballés et il semblerait que cette configuration du DLC demande beaucoup de travail de développement et serait « une performance », étant donné les délais qui ont été les leurs pour publier ce DLC… délais qu’ils se sont fixés tout seul, il faut le rappeler.

Un manque de contenu évident

Quoi qu’il en soit, je suis étonné par cette absence de contenu, qui fait de ce
DLC le plus pauvre sorti jusqu’à présent. L’étoile Noire devant faire la taille
d’une lune, on aurait pu tout à fait créer un immense hangar ou proposer une
carte d’attaque de marcheur. Ici, ce sont trois modes de jeu qui s’enchainent
l’un après l’autre. Il y a trois maps pour la partie infanterie, ce qui rassure
un peu, mais ça reste léger.

Il parait que d’autres modes de jeu vont s’ajouter. On espère que ce sera vite le cas, car pour le moment ce dernier est plus que léger ! Effectivement, l’ambiance et la DA sont très réussis, mais même si je suis très bon client de ce jeu, je n’ai pas trouvé ça « suffisant » pour un DLC payant (car qui possède le season pass a payé à l’avance, ce n’est gratuit pour personne).
Mais si ce contenu est destiné à s’enrichir (ce qui a été confirmé par les développeurs), pourquoi le mettre à disposition maintenant dans une version si light ? Est-il incomplet ou attendent-ils que les joueurs clament leur déception pour réagir ? Je l’ignore mais je trouve la stratégie assez casse-gueule pour les
développeurs. Il y a sans doutes une explication logique à cela, mais n’étant pas dans les petits papiers de DICE ou EA, je l’ignore. D’ailleurs en tant que joueur lambda, je n’ai même pas à me poser ce genre de questions.

Actuellement et malgré les batailles spatiales, ce DLC Star Wars Battlefront : Death Star ne vaut pas son prix. Si vous hésitez à l’acheter, patientez un peu le temps que le contenu s’enrichisse avant de dépenser votre argent, au risque de rapidement le délaisser.

Attention, mon bilan mitigé sur ce DLC Death Star ne change pas la qualité de ce jeu, dont je vantais déjà les mérites dans cet article détaillé. Mais si vous souhaitez acheter une extension pour élargir votre expérience de jeu, Bespin semble être un meilleur choix pour le moment, quoi qu’en disent certains.

Payday 2 Crimewave edition : Des braquages plus vrais que nature

Sorti à l’origine en 2013, Payday 2 fait partie de ces jeux indépendants qui ont connu un succès incroyable et mérité. Développé par Overkill et édité par 505 Games, sa réédition Next-Gen sous le nom « Payday 2 Crimewave edition » nous offre un nouveau moteur graphique et tous les DLC sont inclus de base.

La bonne occasion de s’offrir un jeu qui va vous donner des heures d’éclate en coopération pour une somme qui ne dépassera pas les trente euros. Une promotion sur le Xbox Live m’a même permis de l’acheter douze euros, difficile de faire moins cher.

Le concept du jeu : Des braquages !

Payday 2 Crimewayve edition avis et critique

Les temps sont durs et mettre un peu de beurre dans les épinards serait le bienvenu pour tout le monde.  C’est donc avec votre équipe de quatre personnes, chaque membre incarné par un autre joueur que vous allez braquer des banques, des bijouteries, des convois, etc.


C’est sous la forme d’un FPS vitaminé que ces braquages auront lieux… Tout en restant un jeu stratégique et subtil.

Votre équipe est complémentaire. Quatre braqueurs aux compétences différentes. Le spécialiste des armes lourdes, l’ingénieur qui percera les coffres, celui qui va désactiver les alarmes, etc.  Pour que la victoire soit totale, vous devez réussir votre braquage, emporter le plus de magot possible et rentrer tous sains et saufs. Il faut aller soigner le camarade blessé, empêcher les forces de l’ordre d’en arrêter un autre, éviter d’abattre des civils, etc. La coopération est fondamentale dans ce jeu. Il faut pénétrer les lieux, braquer, charger son larcin et partir.

Un peu de subtilité

Chaque braquage démarre par une présentation des plans du lieu. Chacun va s’équiper en conséquence et c’est en civil que vous arriverez sur les lieux. En veillant à ne pas avoir un comportement suspect pour les forces de sécurité ou les civils aux alentours, vous pourrez explorer les lieux. En mettant votre masque (ce qui vous permettra d’interagir avec ce qui vous entoure), vous pourrez alors désactiver une alarme, braquer un civil pour le ligoter, forcer une serrure ou sortir votre arme. Il faudra alors veiller à ce qu’aucune alarme ne se déclenche si vous voulez éviter que la cavalerie arrive !

Payday 2 Crimewayve edition avis et critique

Si c’est tout de même le cas (ce sera sûrement le cas), il faudra alors récupérer des otages en braquant des civils et en les ligotant (ce qui rendra la police plus frileuse) et exécuter votre larcin au plus vite.

Et beaucoup d’action !

Payday 2 Crimewayve edition avis et critique
Des dizaines d’armes customisables sont à votre disposition

Au plus vite, car cela prend du temps ! Il va falloir forcer le coffre avec une perceuse,  mettre l’argent dans des sacs, puis aller jeter ces sacs dans votre van puis filer. Et cela en faisant face aux forces de l’ordre, qui vont arriver à une ou deux voitures, puis rapidement appeler le SWAT. Le braquage chirurgical va alors tourner à la fusillade intense et particulièrement bien foutue. 

L’argent gagné pendant les braquages vous permettra d’acheter des armes et de les customiser. Et des armes il y en a beaucoup ! Des dizaines à choisir de tous les styles. Fusil d’assaut, fusil à pompe, pistolet, couteau, etc. Toutes sont personnalisables, crosse, canon, lunettes, etc. A ce niveau, les possibilités ne sont pas aussi larges que dans un Battlefield 4, mais c’est loin d’être ridicule.

A cela s’ajoute un arbre de compétences, qui vous permettra de développer des capacités plus que bienvenues, comme celle de soigner un coéquipier très rapidement ou d’utiliser une scie circulaire pour forcer les coffres.

Payday 2 Crimewayve edition avis et critique
Tenir bon pendant qu’un coéquipier perce les coffres, un sacré moment d’action !

Les grandes forces de Payday 2 Crimewave Edition



La génération aléatoire des éléments sur les cartes. Vous pourrez faire une bonne dizaine de fois le même braquage, les éléments changeront à chaque fois. L’emplacement du coffre à l’intérieur, une grille supplémentaire derrière la porte, des gardes de sécurité, l’emplacement des caméras. Bref, ce n’est jamais deux fois la même chose !

Les environnements. Sur un port, dans une bijouterie, dans les appartements d’un mafieux, les cartes sont très différentes à chaque fois, changeant l’environnement et nécessitant de s’adapter en terme d’équipement.

Les compétences. L’arbre de compétences offre une évolution du personnage qui donnera un nouveau souffle à vos braquages. Certaines d’entre elles vont tout changer, comme le crochetage ou la scie circulaire.


La musique. Heat est une référence du jeu à ce niveau. Elle sent bon les 90s et est très immersive !

La coopération absolue. Le joueur perso ne s’en sortira pas et plantera toute l’équipe. Il est impératif de jouer ensemble dans le même sens, ce qui offre un réel plaisir. Rares sont les jeux coopératifs de ce calibre.

Ses limites

Avec l’ajout des DLC en mode gratuit sur la CrimeWave édition, le jeu est devenu assez complet. On regrettera l’IA des coéquipiers lorsqu’on joue seul, qui est un peu aux fraises… Mais pas toujours ! En fait, sa seule limite est son moteur graphique. Même si ce dernier a été refait, il n’en met pas plein les yeux sur Next-Gen. Mais au final ce n’est pas rédhibitoire, dans le sens où l’immersion est totale, ce qui pardonne beaucoup de choses.

Une fois encore, foncez !

Ce jeu mérite qu’on s’y attarde. On peut y jouer, le laisser de côté et y revenir plus tard sans problèmes. Vous vous éclaterez si vous y jouez à plusieurs en formant votre équipe complète. Payday 2 CrimeWave édition est un excellent jeu qui n’est pas sans rappeler le fun et l’adrénaline d’un Left4Dead 2 ! Si vous avez joué à sa première édition sur PS3 ou Xbox 360 vous ne pourrez récupérer vos compétences et armes. Mais pour compenser cela, vous recevrez dix millions de dollar d’argent liquide. De quoi s’acheter pas mal de jouets pour vos braquages !

 

star wars battelfront critique - Un fan de Star Wars - UFSW

Star Wars Battlefront : Un FPS Galactique digne de ce nom !

Amateur de jeux vidéos (autant qu’il est convenable qu’il soit), je pense faire ici quelques chroniques de jeux. Je vais commencer avec celui qui me tient en haleine depuis des mois : Star Wars Battlefront.

Pour vous donner le ton de cette critique, je suis ce qu’on considère comme un joueur occasionnel. J’attrape ma manette une ou deux fois dans la semaine pour jouer avec des amis en ligne. De mémoire de joueur, je crois que c’est le premier jeu que j’ai acheté plein pot, neuf. Qui plus est avec le Season Pass (offrant ainsi tous les DLC à venir). Inutile de dire qu’avec une facture plus de cent euros pour ce jeu, je l’attendait sacrément au tournant lorsque je l’ai inséré dans ma console, d’autant plus que je suis grand amateur d’FPS et des premiers Star Wars Battlefront et Battlefront 2 sortis en 2004 et 2005.

 

star wars battelfront critique - Un fan de Star Wars - UFSW
Et bien quoi qu’en disent les mauvaises langues, Star Wars Battlefront est un jeu absolument génial ! Évidemment, il est moins complet que ne l’a été ses prédécesseurs (pas de classes, moins de maps), mais retourner sur les champs de bataille galactiques reste un vrai bonheur dont je ne me lasse pas.

Des graphismes incroyables

Ce jeu est beau, très beau et je n’ose imaginer ce qu’il donne sur un bon PC. J’y joue personnellement sur Xbox One. [Par ailleurs j’en profite pour le dire, dans la guerre entre les amateurs de PS4 et de Xbox One, j’ai testé les deux et estime que ce sont exactement les même consoles. D’ailleurs lorsque j’en parle autour de moi les propriétaires de la console Sony sont ravis et ceux de la console Microsoft aussi].

Ayant cette Xbox One depuis quelques temps, c’est le premier jeu où la sensation de jouer sur Next-Gen m’a sauté aux yeux (avec peut-être Arkham Knight).  Les graphismes sont époustouflants et ce dans tous les environnements. Mention spéciale pour Hoth, où je ne crois pas avoir vu de la neige aussi bien foutue sur console.

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Le blaster DL-44, un sacré joujou !

 

Un jeu parfaitement fidèle à l’univers de la saga !

 

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Le Schocktrooper (ici en train de se faire dégommer) est même un ajout intéressant à l’UE

C’est souvent le point noir de ce genre de jeux. Les développeurs prennent des libertés avec l’univers dont il est issu, au point de proposer de choses franchement débiles.

Et bien ce n’est pas le cas ici.  Ce jeu est fidèle en tous points à l’univers Star Wars.

Que ce soit dans les graphismes, les armures (non personnalisables), les différents skins d’aliens qu’il est possible d’incarner, mais aussi dans les armes, les vaisseaux et les différentes maps. De la bataille de Hoth au désert de Tatooine, il n’y a absolument rien à redire. Bien au contraire, on prend le temps de flâner sur les maps, observant ces décors fabuleux, le snowtrooper qui passe à côté, le Tie Fighter qui passe au-dessus… Et surtout les arrières plans de bataille entre croiseurs dans le ciel.

Bon, la flânerie s’avère très souvent fatale, mais nous sommes enfin dans le véritable univers de la saga ! Prenons le temps de savourer.

 

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Lorsqu’on tombe face à Vador, partir en courant est une option comme une autre

Star Wars Battlefront est également fidèle au travers des armes qu’on a entre les mains. On peut leur reprocher leur manque de punch, mais ce sont des blasters, pas des fusils d’assauts. Ces armes sont toutes fidèles aux films et à son UE. On y trouve les mythiques E-11 des Stormtroopers, mais aussi le DL-44 de Han Solo, le EE-3 de Boba Fett et pléthores d’autres armes, car il y en a pas mal quoi qu’on en dise. Ces dernières ne sont pas customisables, ce qui permet également d’éviter de trop grands déséquilibres entre les joueurs entrants et les fidèles niveau 70. Mention spéciale pour les fusils de snipers, qui sont peu nombreux et qui ont leur limite. Cela permet d’éviter le sniping à gogo, qui fait le malheur des joueurs de Battlefield.

Enfin, dernier élément qui m’a bluffé, le sound design. Chaque bruit, du chasseur TIE en passant par les blasters, les TR-TT ou la respiration de Vader, tout est absolument parfait. Je ne crois pas avoir déjà joué à un jeu Star Wars au son si réussi. La musique quant à elle est bien évidemment tonitruante. Reprenant les meilleurs tubes de la saga, elle ponctue parfaitement les batailles. La marche impériale va monter doucement si l’empire remporte le match, le générique d’ouverture si un joueur débloque un héros rebelle, etc. C’est impeccable et ajoute une forte dimension épique aux batailles.

Ce n’est pas un Battlefield

Franchement, accuser le jeu d’être un Battlefield est vraiment faire preuve de mauvaise foi. Je connais bien ce jeu de guerre et au-delà du fait que ceux soient deux FPS, ils sont très différents.

Pour commencer, un détail qui n’est pas anodin est l’absence de customisation des armes. Ici, impossible d’ajouter une lunette longue portée sur son arme pour sniper de l’autre bout de la maps. On ne gonflera pas son blaster A-280 pour en faire un monstre qui tuera le joueur d’en face en un tir dans le pied. Les armes sont les mêmes pour tout le monde.

De même, on ne se verra pas équipé de cinq grenades en atteignant le niveau 50 pour une seule en étant niveau 3. Dans tous les cas et pour tous les accessoires, ils sont réutilisables à l’infini. Il faudra simplement attendre entre deux utilisations que ce dernier se recharge. Il est possible d’améliorer chacune de ces compétences, ce qui permettra de réduire (légèrement) ce temps de rechargement.

C’est tout.

Parmi ces cartes de compétences se trouvent des choses vraiment sympas et/ou utiles, telles que le Jetpack (qui vous donne un « super-saut »), le bouclier personnel, la grenade à impact, etc. Chacune de ces cartes ont leur avantages et leurs limites, il n’y a rien de parfait… A part le classique détonateur Thermique.

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Les héros sont redoutables pour qui sait s’en servir



 Les héros sont également quelque chose de rafraichissant pour un FPS multi-joueur. En effet, ces derniers lorsqu’ils sont biens utilisés peuvent même renverser l’issue d’une bataille. Puissants et redoutables, ils ne sont pas pour autant invincibles et ceux qui foncent tête baissée risquent de ne pas faire long feu. Tout le monde peut incarner un héros, il s’agit d’un item qu’on ramasse sur la map et qui est disposé aléatoirement, comme le reste des bonus.

Ces derniers sont assez biens équilibrés, à part peut-être Han Solo qui ne fera le bonheur que des tireurs particulièrement précis. J’ai personnellement un faible pour Boba Fett, qui peut faire beaucoup de dégâts à longue portée (et a un super Jet-pack !) et pour Leia, qui s’avère être un personnage redoutable, accompagné de ses gardes du corps.

Les modes de jeu de Star Wars Battlefront

 

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Hoth : On s’y croirait !

La palme revient bien évidemment au Walker Assault, où l’empire doit escorter un TB-TT (les gros quadripodes) jusqu’à la base rebelle, tandis que ces derniers doivent maintenir des émetteurs actifs pour que les Y-Wing (des vaisseaux bombardiers rebelles) puissent venir le détruire avec l’aide des joueurs. Ce mode de jeu, sur Hoth, nous fait revivre la fameuse bataille d’ouverture de l’Empire Contre-Attaque à quarante joueurs. Épique !

Mais si c’est clairement mon mode de jeu préféré, d’autres ne sont pas en reste, comme Cargaison, qui se déroule sur des maps beaucoup plus petites et qui est proche d’un capture de drapeaux. Enfin, le nouveau mode Plaque-tournante est original et Bataille de Héros permet de bien se faire la main sur les héros qu’on pourra incarner en parties classiques.

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Endor est également très réussie

Mais si les modes de jeu vont trouver leurs chouchous, ce sont avant tout les planètes et les décors qui vont plaire. Personnellement, j’adore jouer sur Hoth ou Endor, deux planètes superbement retranscrites. Mais Tatooine est également sympa. Je suis un peu plus stoïque devant Sullust et surtout Jakku, qui est trop proche de la planète désertique qu’on connait déjà… Mais c’est un reproche que je lui faisais déjà dans The Force Awakens 😉

Au niveau des DLC (extensions payantes du jeu), le premier nommé « Bordures extérieures » m’a semblé timide et dispensable. Les seuls points sympas sont les armes supplémentaires et la map du Palais de Jabba, très bien réalisée. L’arrivée de Greedo en héros impérial est également intéressante, mais dans l’ensemble ce DLC ne vaut pas ses quinze euros pour qui n’a pas acheté le season pass.

critique de Battlefront, par un fan de Star Wars
Bespin est un DLC très sympa

Au contraire, Bespin est un DLC bien plus intéressant. D’une part car la cité des nuages est très bien retranscrite, mais aussi car le décor change radicalement de ce qui a été fait jusque là dans le jeu. Lando se trouve être un héros efficace, tout comme Dengar, qui donnera des sueurs froides aux rebelles lui faisant face.

Ce jeu n’est pas parfait

N’en témoigne le mode « Escadron de chasseurs », qui est répétitif à en mourir. Des batailles en atmosphère qui plus est, limitant beaucoup la dimension « épique » et donnant l’impression d’une escarmouche entre moustiques. Toutefois, c’est peut-être le seul reproche que j’ai à faire à ce jeu. Alors que le prochain DLC « Etoile Noire » a été teasé récemment, j’espère qu’ils en profiteront pour corriger le tir, car c’est pour le moment le mode le plus pauvre du jeu.

Un autre défaut parfois frustrant, c’est le déséquilibre de certains maps, où l’Empire déboule avec un matériel impressionnant tels que les TB-TT et les TR-TT (prenez des notes), là où les rebelles n’ont que leur inconscience et un fusil. Mais cela ajoute aussi à la fidélité du jeu, l’Empire étant nécessairement mieux équipé que les rebelles. De plus les joueurs chevronnés passent au-dessus de cette limite, les rebelles gagnant très régulièrement des matchs eux aussi.

D’autres points me chiffonnaient un peu au début, mais EA et Dice les ont tous corrigés depuis, tels que le mode hors-ligne (désormais disponible et gratuit) ou certaines compétences qui ont été retravaillées avec des mises à jour.

Pour conclure : Foncez !

Se dégottant à moins de trente euros en occasion, je vous invite à foncer l’acheter. Vous passerez des heures à vous éclater avec et vous l’aurez très vite amorti, d’autant plus qu’il y a énormément de joueurs actifs. Trouver un serveur est toujours autant une formalité. C’est là son seul point commun avec Battelfield 4.

 

Un lien d’achat : Star Wars Battlefront

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